Comment écrire un roman en quelques étapes !

Du roman feuilleton au roman d’amour au roman policier en allant par le roman à suspense et le roman historique ce type couvre une palette infinie d’écrits. Le roman est un type littéraire, défini pour l’essentiel par un récit fictionnel. L’imagination y joue une importance clé et renvoie à l’extraordinaire des personnages, des lieux, des situations ou de l’intrigue. Un roman est un travail de fiction en prose narrative. Les bons romans illuminent la réalité même en la transcendant, permettant aux lecteurs de trouver la vérité et l’humanité dans des mondes totalement fabriqués. Qu’importe le type de roman que vous souhaitez rédiger, littéraire ou commercial, romance ou science-fiction, épopée de guerre ou drame de famille, vous devrez disposer d’une production d’énergie créative illimitée, et vous engager pleinement, afin d’avancer dans le process de rédaction, de révision et d’édition de votre roman.

Un travail de minutie

C’est un travail géant qui s’annonce. N’en sous estimez pas la charge, le temps qu’il demande et la pesanteur que ça va réaliser dans votre vie. C’est un bébé que vous allez porter des semaines, peut-être des mois voire même des années. Interrogez-vous d’abord sur votre projet : Vaut-il le coup d’être rédigé ? Pourquoi vous l’écrivez ? Pour partager avec vos proches, pour vivre sous la lumière des réseaux, pour vous soigner, pour vous distraire, pour gagner votre vie ? C’est qu’il faut installer des questions pertinentes par rapport au contexte. Si par exemple, vous souhaitez réaliser un personnage aventurier, il faudra lui installer des questions concernant des situations dans lesquelles il peut se retrouver. Si c’est un roman d’amour, sur ses sentiments les plus complexes.

L’imagination est primordiale

C’est l’aptitude innée et la capacité de chacun à inventer à travers l’esprit. Cela se fait à partir des perceptions et de l’existence de chacun. Elle s’adresse d’abord à tous ceux qui éprouvent la nécessité de construire un monde à eux pour s’y réfugier. C’est souvent le point de démarrage de la volonté d’écrire. Cela peut se réaliser mais pas s’apprendre. C’est la personnalité de chacun qui en envisage. Quel type de bouqin cherchez-vous à rédiger ? Des mémoires ? Un bouqin confession ? Un roman policier ? Une histoire d’amour ? Un conte pour enfants ? De toute manière, imprégnez-vous des classiques du type. Non pas pour les copier, mais pour identifiez les codes. Libre à vous, ensuite, de les suivre, ou de les faire évoluer.

 

 

Prendre de bon exemples

D’abord, avant de saisir votre stylo ou de raccorder votre station de travail, il faut interpréter quelques bons livres avec des look d’écriture différents pour se les approprier, les comprendre et savoir que beaucoup de chefs d’œuvre ont été déjà écrits avant vous. C’est important car cela crée un niveau d’exigence et vous amène à vous intégrer des standards élevés. La permanence de la lecture pendant vos temps d’écriture est elle aussi recommandée. Actuellement, il est presque inenvisageable de mettre sur le marché un recueil de nouvelles à un ( gros ) éditeur, a fortiori quand on débute dans le métier. Mieux vaut privilégier la forme romanesque, plus longue, mais plus facilement vendable. Si vous êtes attaché à l’une de vos nouvelles, vous pouvez par exemple tenter de l’étoffer pour en faire un roman.

Imaginer les environnements précisement

C’est la technique la plus traditionnelle, celle qui vous permet d’élaborer un plan précis. Chaque scène de votre roman doit y être soigneusement consignée. C’est en quelque sorte un synopsis détaillé de toutes les scènes de votre roman. Si l’idée même d’élaborer une structure narrative, qui vous fait croire aux premiers de la classe au lycée, vous hérisse, la trame ( forme simplifiée du plan ) permet de se concentrer sur les éléments principaux : les lieux ou se passe l’action, l’appelation des personnages principaux, un calendrier des événements qui se succèdent et un court synopsis de ce qui se déroule dans chaque scène. Vous aurez ainsi plus de latitude au moment de la conception du roman. Mais attention, cela vous amène à inventer, durant le process d’écriture tous les nœuds de l’intrigue et ses péripéties en cascade.

Les cartes à jouer

Il s’agit là, d’inscrire sur des cartes le développement de l’intrigue par phase, personnages, objectifs de la scène. De les mélanger et ensuite de effectuer un examen de la pertinence de chacune des cartes dans cette progression, pour contrôler la solidité de l’intrigue. À vous alors de proposer une réorganisation éventuelle de l’intrigue, en supprimant l’inutile et si besoins, en développant certaines scènes. Cela présuppose une bonne maîtrise de l’architecture de son récit. La structure peut être simple ou complexe, linéaire ou déstructurée. Quoiqu’il en soit, elle est légitimée par le récit lui-même et non par des caprices d’auteur. Enfin, quel est son schéma narratif ? Qui raconte l’intrigue ? L’utilisation de la première personne n’est pas interdite mais elle doit faire sens. Autant de questions auxquelles un écrivain se doit d’être compétente pour répondre.

Générer des événements

Il faut alors réaliser des incidents, des accidents dans l’intrigue. Le la solution du roman ne doit pas se se réduire harmonieusement dans cet cadre sans quoi, il n’y a pas d’histoire. Il doit avoir un vocation ( par l’intrigue ou les protagonistes ) qui n’est pas attendu. Écrire un roman est un process créatif et vous ne savez jamais lorsqu’une bonne idée peut vous venir. Emportez un carnet et un crayon afin de pouvoir y préciser vos idées partout où vous allez. Vous pourriez être inspiré par quelque chose que vous entendez de bonne heure dans le bus ou durant que vous rêvassez au café. Vous ne savez jamais lorsque l’inspiration viendra, gardez alors vos yeux et vos oreilles grand ouverts partout où vous allez.

Fortifier une ambiance, une atmosphère

Un roman, c’est aussi un climat, une atmosphère. On n’en rend compte qu’en faisant revivre des lieux, ceux dans lesquels évoluent vos personnage. Parlez de lieux que vous maitrisez, ou que vous connaissez avec suffisamment de renseignements. Les endroits sont plus qu’un décor, ils participent à la vérité de votre roman. Pensez au type. Tous les romans ne correspondent pas parfaitement à une certaine catégorie, mais il peut être utile de penser au type et au public que vous visez lorsque vous commencez à planifier votre travail. Lisez tous les travaux principaux du type que vous choisissez afin d’avoir une bonne compréhension de de quelle façon construire un roman selon les standards de ce type. Et si vous n’avez pas totalement décidé d’un type ou travaillez sur plus d’un type, ce n’est pas un soucis : il est plus important d’avoir conscience de la tradition dans laquelle vous travaillez que d’observer un type ou une catégorie spécialisé.